Il fallait être un guerrier. Ne pas craindre la douleur. Ni le froid. Ne pas redouter la peur. Et balancer toutes ses forces dans la bataille. C'est pour cela que nous avons saisi ces instants de libération à l'arrivée de la Coupe de france vendredi à Oz en Oisans. Derrière la ligne, ils retrouvaient tous peu à peu le sourire. Ca méritait bien un hommage aux conquérants de l'inutile.
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