Sur le site Internet de l’équipe, Scott Swisspower accusait à tort Julien Absalon d’avoir porté réclamation contre Nino Schurter suite à la Coupe du monde de Windham. En effet, samedi, le Suisse a écopé d’une lourde amende pour avoir porté sa tenue de champion du monde à la place de celle de leader de la Coupe du monde. Sur le site Internet Bikesportnews, Thomas Frischknecht avait même osé une comparaison douteuse avec « l’armada française avec Dupouey et Chiotti. » Il vient de s’excuser. |
Petit rappel des faits. Samedi lors de la finale de la Coupe du monde à Windham, Nino Schurter écope d’une amende conséquente de 5000 francs suisses pour port de maillot non réglementaire. En effet, le Suisse invoquant « un maillot de leader de Coupe du monde trop petit » avait préféré revêtir sa tunique arc en ciel. A l’arrivée, Julien Absalon évoque son étonnement au près du team manager de l’équipe Orbea, Ixio Barandiaran. Mais le basque ne porte pas réclamation. Aucun écrit ne sera déposé au près de l’instance internationale. Quoi qu’il en soit, l’UCI souhaite sanctionner le pilote Swisspower. Le soir même, Thomas Frischknecht, le team manager publie un communiqué où il incrimine Julien : «Julien a toujours été un grand compétiteur et je le respecte pour ses résultats. Mais il a montré un visage différent aujourd’hui. Celui d’un mauvaise perdant.” Sur le site Internet allemande, Bike sport news, l’ancien vainqueur de la Coupe du monde va même plus loin : « Lors de ma carrière, j’ai souvent du prendre la deuxième place derrière l’armada française comme Jérôme Chiotti (qui avouera avoir eu recours a des pratiques dopantes) et Christophe Dupouey (aujourd’hui décédé, le tarbais avait été sur le banc des accusés d’un trafic de produit dopant) et parfois dans des circonstances particulières. Et pourtant, j’ai toujours essayé de rester un bon perdant. » Aujourd’hui en milieu d’après midi, les deux hommes se sont rencontrés. Absalon explique : « Il a compris qu’il avait été trop loin. Et il s’est excusé. Donc, la polémique est terminée.» Place à la course…
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