Sabrina Jonnier aime son chez soi, tout proche d’Hyères, profiter de la douceur du Sud de la France en mode casanière. Mais si vous proposez à la demoiselle de partir à l’autre bout du monde à la rencontre de nouvelles pistes, s’imprégner d’une nouvelle culture et de faire de nouvelles rencontres, la Varoise ne devrait pas trop trainer pour faire son sac. Comme la saison dernière, Jonnier a passé une partie de son hiver en Nouvelle – Zelande. : «Je suis partie le 26 décembre et je ne suis rentrée qu’en février. J’ai pu bien rouler la bas, j’ai participé à des courses nationales. La dernière, j’étais bien crevée, j’ai même peiné pour gagner face a une fille qui a du mal à passer les qualifications en Coupe du monde. Mais bon, j’étais surtout la – bas pour m’entraîner.» Mais la demoiselle, vainqueur de la Coupe du monde la saison dernière (en remportant six des huit étapes) n’a pas vraiment chômé en rentrant. Vendredi matin, elle s’est envolée pour le Urge Nepal, une épreuve ou se mêle Enduro et humanitaire : «La montée a pied partira de 2700 mètres d’altitude pour atteindre si la météo le permet, 5100 mètres. Le pilote aura un porteur pour ses affaires et devra s’occuper tout seul de son vélo. L’ascension servira de reconnaissance. Le Urge Népal servira aussi à financer une école de VTT et de créer des emplois», explique le site Internet de l’événement. » Sabrina Jonnier devrait rentrer en Europe mi – mars avant de repartir pour quelques semaines aux Etats – Unis à Boulder (Colorado) pour des tests avec son équipe Maxxis Rocky Mountain. A jamais globe trotteuse. Photos Max Carter Smith et archives
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