Même s’il a chuté ce week-end lors du meeting de San Remolo, Fabien Barel garde confiance avant de débuter une nouvelle saison. Lui, l’ancien double champion du monde (2004 – 2005) avoue qu’il aimerait briller sur la Coupe du monde cette saison. Terrain qui s’est toujours refusé à lui jusqu’à présent.
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Il n’en fait pas une maladie. « Bon c’était un peu compliqué pour nous ce week-end. Damien (Spagnolo) a attrapé un virus, Flo (Payet) et tombé et moi aussi. La je sors du kiné mais ça va. Jeudi, tout sera retabli.» Le week-end italien à San Remolo est donc à oublier pour Fabien Barel et ses hommes de l’équipe Subaru/Mondraker. Même blessé, Barel tire quelques enseignements : « Klausmann qui à roulé tout l’hiver sur cette piste roule en 4’01’’. A l’entraînement, j’avais réalisé un chrono de 4’02’’. C’était jouable. » A trois semaines de l’ouverture de la Coupe du monde à Pietermaritzburg, le Peillois continue de travailler sereinement : «Nous roulons depuis quelques semaines avec le nouveau vélo. Je suis vraiment satisfait du comportement.» Il y a deux semaines, l’homme n’est pas passé loin de la victoire à San Andreu de Barça : « Il m’a manqué quelques centièmes pour gagner. Mais les écarts sont infimes. Florent n’est pas très loin non plus. Mondraker est partenaires de cette course, nous devions être présents. Je suis content du résultat, les Espagnols connaissent bien cette piste, ils préparent chaque année la course à bloc.» Dans la foulée de l’Espagne, Barel a enchaîné sur un stage équipe de France sur la piste de Sainte Maxime : «A Canberra pour les Mondiaux, la piste ne possède que peu de dénivelé. Comme c’est aussi le cas à Sainte Maxime. Ça nous a permis de prendre de bons repères et envisager le matériel adapté pour cette course. » Champion du monde en 2004 et 2005, deuxième en 2007 et encore cinquième l’an passé sur la piste de Val Di Sole, Fabien est un homme de grand championnat. Et s’il rêve à nouveau d’enfiler une troisième tunique irisée, il lorgne sérieusement sur la Coupe du monde : « Qui ne m’a jamais réussi » souffle t-il. Et s’il n’a pas coché d’étape en particulier, il sait que pour arriver à ses fins il devra être prêt mi avril sur la piste de Pietermaritzburg. Depuis 2005, la France n’a plus remporté la moindre manche du circuit international. Et le dernier vainqueur se nomme Fabien Barel. Alors…
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